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CHRONOMETRE
Autrefois manuel, puis électronique et très précis, le chronomètre a toujours été un juge de paix aux Jeux. D'ailleurs, les plus grandes marques se disputent le droit d'être associées au mouvement olympique. Ainsi lors des Jeux de Sydney 2000, le groupe suisse Swatch, chronométreur officiel des Jeux Olympiques a équipé de puces électroniques les marathoniens, cyclistes et autres triathlètes permettant d'indiquer leur position à la seconde près. Des émetteurs de cinq grammes intégrés dans les lacets des coureurs et les dossards des cyclistes envoient des informations pour les tableaux électroniques. Dans le même temps, les voiliers sont équipés d'une boîte noire et d'un GPS qui offrent la possibilité de détecter leur position au mètre près. Enfin, les caméras traditionnelles utilisées pour les photos-finish sont remplacées par des appareils digitaux permettant de visionner des images de grande qualité sur les écrans géants, les télévisions et le réseau Internet. De manière générale, les chronomètres sont fiables. Mais il arrive qu'ils tombent en panne. Ce fut le cas à Barcelone en 92, lors de la finale du 100 m nage libre. Une défaillance électronique laisse croire au nageur français Stéphane Caron qu'il est médaille d'argent, il devra se contenter du bronze. Une autre fois à Munich, c'est le suédois Larsson et l'américain Mac Kee qui touche le bord du bassin dans le même temps au terme d'un 400 m 4 nages. Les juges doivent observer le chronomètre au millième près, pour déclarer Larsson vainqueur, quand généralement le centième suffit. Une décision rendue possible par la mise en place lors des Jeux de Munich du chronométrage électronique en remplacement de l’ancien chronométrage manuel.
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