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DOPAGE
Comme toutes les grandes compétitions mondiales, les Jeux olympiques n'échappent pas au dopage. Le dopage enfreint l'éthique du sport. Cela consiste pour un athlète à s'administrer des substances pharmaceutiques interdites ou à utiliser des méthodes prohibées.
Depuis trente ans, le CIO lutte contre le dopage avec trois principes fondamentaux: protéger la santé des athlètes, respecter l'éthique médicale et assurer l'égalité des chances de tous les sportifs pendant la durée de la compétition.
Un texte prévoit une collaboration entre le Mouvement olympique, les fédérations et les pouvoirs publics afin d'éduquer les sportifs, protéger leur santé et le cas échéant, les punir selon les législations en vigueur. En 2003, l’Agence Mondiale antidopage créée deux ans plus tôt fait adopter à Copenhague, un code mondial antidopage. Tous les états et toutes les fédérations internationales doivent l’accepter et le ratifier afin de l’appliquer au plus tard lors des Jeux de Turin en 2006.
Dans ce texte figure la liste des produits interdits : des centaines de stéroïdes, des stimulants, des narcotiques et des substances liées. La nouvelle définition du dopage stipule en outre qu'une substance dopante "a le potentiel d'augmenter la performance sportive" et la formulation d'un risque pour la santé aux athlètes. C’est important. Car ce texte exclut les substances interdites qui sont ingérées dans des produits destinés aux soins, voire au confort du sportif comme l’éphédrine contenue dans les spray nasaux ou l’utilisation de stimulants .
Ainsi la marijuana et d'autres substances de ce type ne seront plus incluses dans la liste des substances interdites. Au lieu de cela, elles seraient inscrites dans une nouvelle catégorie "de code de conduite". Ces substances seront interdites, mais ne seront pas une infraction au dopage.
Avec ces règles distinctives, des champions comme le snowboarder canadien Ross Rebagliati, médaillé d'or à Nagano en 1998 et positif à la marijuana, la gymnaste roumaine Andrea Raducan, médaillée d'or à Sydney et contrôlée positive pour l'utilisation d'un stimulant et celle du skieur britannique Alain Baxter à Salt Lake City qui avait été contrôlé positif pour l'utilisation d'un inhalateur nasal auraient sans doute conservé leurs médailles.
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