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TRANSSEXUEL
Lorsque le Prince Alexandre de Mérode, président de la Commission médicale du CIO établit en 1968 les tests de féminité, c’est pour traquer ces athlètes susceptibles d'absorber des hormones mâles et inscrites dans les épreuves féminines.
Aujourd’hui, non seulement ces athlètes ne sont plus chassés mais les transsexuels sont autorisés à prendre part aux compétitions olympiques à conditions de remplir trois conditions. D’abord, avoir effectué les transformations anatomiques chirurgicales nécessaires comme le changement des organes génitaux externes et la gonadectomie, c'est-à-dire l’ablation des testicules. La deuxième réclame qu'une reconnaissance légale du nouveau sexe de l'athlète concerné ait été accordée par les autorités officielles compétentes. La troisième, enfin, stipule qu'un traitement hormonal approprié au nouveau sexe ait été administré durant une période suffisamment longue pour réduire au minimum les avantages liés au sexe dans les compétitions sportives.
La Commission médicale du CIO préconise donc qu’un athlète homme devenu femme ne devrait pas être admissible dans une compétition féminine "avant un minimum de deux ans après la gonadectomie".
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