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NATURALISATION
Il n’est pas rare d’assister de plus en plus à la naturalisation d’athlètes qui changent de pays pour participer aux Jeux. Ainsi de nombreux sportifs africains qui vivent en Europe prennent la nationalité du pays qui les accueillent. Citons l’exemple du danois Kipketer qui a déserté le Kenya pour représenter le petit pays scandinave. C’est encore la Jamaïque qui a vu partir nombre de ses représentants à l’étranger et qui sont devenus champions : Christie pour la Grande-Bretagne, Bailey pour le Canada ou Ottey pour la Slovénie.
Cuba lui a demandé aux instances du sport international de sanctionner les athlètes cubains qui changeraient de nationalité pour mieux gagner leur vie à l’étranger. De manière générale, il existe une disposition qui oblige un athlète qui change de nationalité à se priver de compétition pendant une saison. Cette règle est de plus en plus désuète. Ainsi en 2004, les organisateurs sportifs grecs ont cherché des athlètes susceptibles d'augmenter les chances de médaille du pays aux Jeux olympiques. Il y avait toutefois une exigence : être de généalogie grecque.
Ces derniers étaient recherchés dans des sports quasi inconnus en Grèce comme le base-ball, le badminton, le hockey sur gazon et le softball. Le parlement avait même voté une loi afin de dispenser les candidats à la naturalisation du service militaire.
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